Les chemins de l’ADN 


Dans “les chemins de l’adn” Jeanne Pieprzownik peint sa vision de notre monde aux couleurs acidulées. Un halo de naïveté, où l’ADN serait le ciment qui relierait tous les êtres vivants de cette planète. Alors, pourquoi la suprématie humaine règne-t-elle?


Jeanne Pieprzownik analyse les indices du caractère insultant et supérieur de l’homme face au monde de la nature qui révèle pourtant sa beauté évidente.


Jeanne tente de décupler ses sens en donnant une couleur, une tonalité, une vibrance à une nature trop souvent dominée, pourtant reflet d’une grandeur immortelle. L’humanité est-elle aveugle ? Nous avançons néanmoins dans la vie, sachant qu’à notre date de péremption nous retournerons dans le noir, souvenir de notre lointaine vie de foetus.


Comme un verset de poésie, elle pose ici un regard bienveillant en enveloppant dans ses bras toutes les statues abstraites, signe du passage éphémère de notre humanité sur cette terre.

Une robe avant le labour

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La tombée du rubis

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L’équilibre dissipé

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Au-delà du ciment

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Chasse-neige

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Fin du grand voyage

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Météo-rite de carburant

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Stèle d’un jour

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Un souvenir de captivité

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Une poussière dans le théâtre

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Le siège de l’humanité

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Vortex comme plan anticipé

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Crépuscule

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C'est leurre de prendre conscience

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Les entrailles

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Le bidou de  Gaïa

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La colline des guimauves

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Biopic-à-brac de la Terre

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Mal dominant

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Mieux vaut prévenir que guérir.

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La marche des sens

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La mort de Vénus

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L'onirisme des cimes

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Joyau universel

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Miraculé du haut-lieu

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Lyre de nuit

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